Don't just fly

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Lady Porter.

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C'est moi le roi

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Le plus : C'est quoi ce délire?

Avatar : Karen Gillan
Conte d'origine : Tarzan
Personnage dans ce conte : Jane


MessageSujet: Lady Porter. Dim 5 Fév - 19:29



Jane Rose Porter

Vingt-sept ans ∞ Nuage ∞ Tarzan  ∞ Jane ∞ En couple, je suppose? ∞  Infirmière ∞




Mon caractère
Lost
Elle est perdue. Perdue entre deux mondes. Un peuplé d'arbres, de singes et de dangers, l'autre gris où la réalité froide la rattrape. La maladie. La mort. L'Angleterre, ça a pourtant ce charme, courir sur les pavés glissants, être peinte en portrait dans des coins touristiques, se moquer des vieilles dames qui habillent leur caniche en accord avec leur propre tenue. Néanmoins, la jungle lui plaît davantage pour cette vie rêvée à deux. Le bonheur y est modestement satisfait. Croquer dans un fruit exotique, sauter de lianes en lianes, de nouvelles activités dont elle ne pourrait se passer. Et puis surtout, il y a Tarzan. Cet homme aux allures animales qui fait battre son coeur d'une façon bestiale.

Imperfect
Loin des belles nobles à la chevelure blonde soigneusement plaquée, à la robe parfaitement lisse et redondante, au teint quotidiennement maquillé, elle est belle à sa façon Jane. Elle est simple, honnête, ce n'est pas une sublime rose mais un joli coquelicot à la douceur évidente, sans épine, ni rosée du matin. Elle a cet aspect sincère qu'à l'époque, aucune dame ne savait garder.

Let's discover the world

Curieuse, enthousiaste, elle est avide d'aventures. Bien que les nouvelles rencontres l'intimident souvent, elle aime apprendre l'autre, et garde une joie de vivre qui dépasse tout malaise. Sans être niaise ou nunuche, elle est maladroite et n'a pour preuve de logique que son intelligence et son raisonnement. Elle est aussi très sentimentale, et diplomate, employant toujours à un beau sourire. En revanche, quand les temps sont durs, ils le sont vraiment. Passer à autre chose en un clin d'oeil lui est difficile, ce malgré le soutien de ses proches.


Exploratrice dans l'âme ∞ Mère décédée durant son enfance ∞ Père protecteur, et lunatique ∞ Goût du risque ∞  Chercheuse ∞ Gauche et maladroite ∞ Essaie tant bien que mal d'être conforme à son rôle de lady impassible ∞  



Mon conte

Les bonnes et sages femmes accouraient de partout dans la triste chambre bleue nuit, chacune remontant les manches de sa blouse. D'un ton pressé, mais encourageant, elles lui intimaient: Poussez madame Porter. Allez! . Et quelques instants plus tard, essoufflée et comblée la dénommée madame Porter tenait dans ses bras le bébé endormi. Monsieur Porter, un homme lunatique et rêveur, observait les deux femmes de sa vie, un léger sourire béat flottant sur ses lèvres. Jane, Rose, Porter est ainsi arrivée dans ce climat familial heureux. Mais ce que la vie vous donne, un jour vous le reprend. Des murs simples et poussiéreux, un lit blanc et quelques récentes techniques innovantes, l'hôpital était à ses yeux comme à ceux de tout enfant à parent malade, démuni de toute pitié. Dans son regard océanique, une peine se lisait et des larmes venaient bientôt s'infiltrer entre ses cils tandis que son père essayait vainement de rester droit et plein d'espoir à ses côtés. L'espoir pourtant les quittait peu à peu à chaque nouvelle déclaration des médecins. Dans les draps mornes, madame Porter était livide, pâle, triste. Elle qui arborait les couleurs, les rires et les sentiments les plus flamboyants ne savait même plus esquisser un maigre rictus aux coins des lèvres. Et un soir, son coeur s'est subitement arrêté de battre. Elle s'est éteinte définitivement et rien, pas même l'amour de ses proches ne pouvait la ramener. Le vent monstrueux de la tuberculose l'avait emporté dans son chemin, sans qu'elle ne put plus longtemps résisté à la force de cette tornade. La Mort. Depuis cette nuit, la nostalgie tordait son ventre, et la soif de vengeance tourmentait son sommeil. Les années passèrent en Angleterre sans que rien ne puisse l'aide à se défaire de ces émotions. L'école ne l'intéressait plus même si elle eut entamé des études de recherche. La passion l'avait quitté et les semaines monotones londoniennes l'ennuyaient désormais au plus haut point.

Le grand air marin se mêlant à son parfum de vanille, les cheveux bruns ondulant le long de sa nuque, elle était négligemment accoudée sur les rebords du bateau. Son regard perdu se posait sur les vagues qui remuaient sous ses pieds. Le soleil tapait ses frêles épaules qu'elle haussaient habituellement avec lassitude. Cependant, la proposition de son père l'avait pour une fois réjoui: l'aventure. Jane, elle avait ce nez légèrement retroussé, et ses grands yeux ronds où se lisait toute sa curiosité. Un second monde s'ouvrait à elle. Ce paysage n'avait rien à voir avec celui de Londres. Là, l'odeur chaude de fleurs régnait, le pieds à terre, des branches caressaient son visage, et des feuilles de glissaient dans sa chevelure. La jungle, plus vivante encore qu'elle ne se l'était imaginé dans ses romans. Son père, monsieur Clayton, et quelques autres marins arrivaient sur cette île à la quête d'informations et de trouvailles, en particulier sur l'espèce des singes. Comme de bons explorateurs, à leur arrivée ils s'installèrent au bord de l'eau, prenant comme refuge quelques tantes. S'adapter à cette vie temporaire amusait déjà la demoiselle qui parcourait la jungle. Puis, quelqu'un. Il lui ressemblait. Un nez, des yeux, une bouche, qui mouvait au même rythme qu'un animal. Le dos courbé, à quatre pattes, il avançait de cette façon préhistorique et inhumaine. Pourtant, il était humain. Elle le savait. Elle s'approcha doucement et tenta d'entamer un dialogue que la sorte d'hybride réfuta. Il ne connaissait pas la langue. Immédiatement, elle vint raconter cette rencontre inattendue à monsieur Clayton et les autres explorateurs qui vaquaient dans leur tente, et n'ayant pu voir ce phénomène de leurs yeux ne la crurent pas. Comment pouvaient ils croire cette jeune fille traitée aussitôt d'hystérique. De maintes fois, elle revit le prénommé Tarzan qu'elle ne put s'empêcher d'affectionner. Enfin, une passion lui redonnait goût à la vie. Tarzan. Ce nom résonnait dans sa tête comme un écho éternel. Elle était amoureuse et rapidement monsieur Clayton le découvrant saurait en tirer profit. À l'aube, alors que le soleil venait à peine de dévoiler ses myriades de rayons, Clayton entra dans la chambre de Jane somnolente qui langoureusement murmura:

«  Han... Il est tôt. Laissez moi dormir. Et que faites vous dans ma chambre?!
- Réveillez vous dame Porter. Le vaisseau reprend sa route aujourd'hui. Nous rentrons à Londres. Je suis sûre que cela vous ravit.
- Que-Quoi..? Mais... Mais... Et Tarzan?
- Nous n'avons toujours pas trouvé le lieu où vivent les singes. À quoi bon rester plus longtemps? Cette exploration ne nous mène nulle part.
- Nous ne pouvons abandonner Tarzan! Je... Laissez moi au moins une journée de plus à ses côtés, je vous en prie!
- Non, c'est impossible. À moins de nous montrer où se terrent ses compagnons velus, Tarzan devra vous faire ses adieux.
- Laissez moi lui expliquer dans ce cas! Je ne veux qu'un jour de plus. Je vous en supplie.
- Bien. Habillez vous vite, vous avez vingt-quatre heures. »

Aussitôt vêtue, Jane partit à la recherche de l'homme-singe. Elle ne pouvait le perdre. Pas maintenant. Pas tout de suite. Paniquée, elle courait dans toute la jungle en hurlant son nom jusqu'à ce qu'il la rejoigne, sautant quelques mètres plus loin d'elle. Elle s'écria tout en se blottissant dans ses bras musclés:

«  Oh Tarzan! Je... Je vais devoir partir. Par-tir. Si on ne trouve pas le refuge des singes d'ici demain, je partirais. J'ai besoin de toi, je ne veux pas te quitter! Où sont ils, s'il te plaît! »

La réalité les frappait de plein fouet, ils n'avaient pas le choix. Tarzan, hésitant fit le choix qui lui permettrait de garder la douce Jane à ses côtés. Peu convaincu de la bienveillance de monsieur Clayton, il mena malgré tout les explorateurs à la tanière des singes, qui bientôt étaient chassés par ces hypocrites. Jane et son père qui étaient venus en ami, voyaient les habitants de la jungle souffrir de la cruauté humaine, incapables de les aider. Tarzan réussit cependant à calmer le conflit, et à empêcher tout meurtre. En effet, alors que Clayton braquait son fusil sur l'immense gorille, père adoptif de Tarzan, celui ci s'apprêta à lui foncer dessus. L'homme mi-singe s'interposa entre les deux silhouettes, et décida, par amour pour Jane et conviction de la bonté humaine, d'enfermer son père en prison, Kerchack, permettant ainsi aux Hommes de s'échapper. Jane, consciente des dangers que courait Tarzan en restant dans sa tribu où on le traitait de traître, lui proposa d'embarquer avec elle pour Londres. Sous le regard attristé de sa mère adoptive, Kala, il accepta et voilà qu'ils étaient partis pour l'Angleterre.  Elle vint doucement enlacer ses doigts avec les siens, admirant cette décision si périlleuse. Mais à peine, Jane eut-t-elle le temps de cligner des yeux qu'on lui serra fermement le bras. Elle criait, désespérée, et personne ne semblait l'entendre. Tarzan lui même était incapable de la sauver, puisque Jane, son père et le jeune homme étaient emmenés de force dans des cachots. Ils avaient tous cette mine grave, ayant compris le stratagème odieux de monsieur Clayton qui se pavanait sur le quai de retour vers les singes. Comme tout héros, ils réussirent malgré tout à s'échapper de leur cage pour filer jusqu'à l'abri des singes où une véritable guerre entre les deux espèces éclatait. La brunette tentait tant bien que mal de calmer les tensions, mais un coup de feu partit et bientôt le chef de la tribu se voyait mourir. Le jeune couple ne put s'empêcher d'hurler de rage comme de douleur. Une bataille sanguinaire allait commencer que Tarzan évita en se vengeant. Il saisit Clayton, et le pendit à une liane où bientôt un léopard le dévorerait. C'était donc la fin de cette merveilleuse aventure où seule la mort de Kerchak venait attrister les troupes. Jane devait rentrer le coeur brisé d'abandonner l'homme qu'elle aimait. Elle ne pouvait essayer de nouveau de l'amener avec elle. C'était trop tard. Alors que sur la barque, elle et son père pagayaient difficilement pour se rendre au vaisseau sous la commande d'un capitaine à leur recherche. Elle semblait songeuse, et angoissée par ce retour à la civilisation. Son père, jetait un dernier regard dévasté à Tarzan qu'il saluait d'un large geste de l'avant bras:

«  Au revoir Tarzan! Au revoir! Oh comme il va me manquer ce p'tit gars... Jane chérie... Je n'peux m'empêcher d'penser qu'tu devrais rester.
- Papa je vous en prie, non, nous avons déjà discuté de tout ça. Ce... Ce n'est pas possible. Je... Je dois vivre en Angleterre, avec vous, avec des gens... Oh!
- Mais Jane... Tu l'aimes... Vas-y! »

Plus le temps d'hésiter, son coeur venait de trancher. Elle baisa la joue de son père et sauta hors de la barque vacillante pour nager jusqu'au Tarzan, surpris et comblé. Le gant blanc en dentelle de la demoiselle s'envola, il le récupéra. Quand il lui eut rendu, ils s'embrassèrent d'un de ces longs baisers charnels, inoubliables, qu'elle coupa doucement par quelques remerciements:

«  -Hum merci d'avoir récupéré mon gant... Merci...
-Mais... Enfin, qu'est ce que j'attends? Capitaine! Dites-leur que vous nous avez jamais trouvé, hein? Car après tout, y a des gens qui se perdent dans la jungle tous les jours! Hein? Bonjour chez nous! »

Fin.



Ma vie à l'Institut
Rien que le néant. Le trou noir, et quand ses yeux papillonnent, son pouls s'enflamme. Jane est réveillée. Son corps paresseux se réveille mollement, alors qu'elle frotte difficilement ses cils. Installée sur le lit d'un blanc éclatant, elle se redresse. Elle est là, en vie, incapable de se satisfaire pleinement de cette sensation. Le coeur qui bat, les cheveux qui poussent, les poumons qui s'emplissent de l'air conditionné. Toute cette légende se retrouve dans un corps, vivant. Ce qui était d'un conte éternel devient chair mortelle. D'un mouvement paniqué, elle s'extirpe de sa couette en inspectant les lieux d'un air farouche. Rien ici ne lui est familier. Aux horizons d'une fenêtre à barreaux, une grille de fer. Infranchissable. Le pas régulier des gardes l'alerte, elle est prisonnière dans ces lieux, et non point invitée. Alors lorsqu'on lui tend un emploi du temps, en la menaçant de mort, elle ne peut qu'hocher de la tête vivement. Craignant le pire, redoutant la fin.



Hors RP
Salut l'ami, je m'appelle Pauline, j'ai seize ans. J'aime danser, chanter, bref, m'éclater, en revanche je déteste les épinards..? J'ai trouvé ce forum grâce à sa fondatrice ohoho  oups , et je le trouve supercalifiragi.. J'ai lu le règlement, promis. Ce personnage est un inventé. Et voici mon dernier mot: CHAUSSETTE!  affraid



Lilie



+hold on+
Don't wait for luck
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